vendredi 21 mars 2014

8 manières d'interpréter l'histoire de Toy Story

Vous connaissez probablement les films d'animations Toy Story réalisés par Pixar mais pensez-vous vraiment tout connaître sur ses jouets ? Voici huit interprétations que vous n'avez peut être pas considéré en regardant les Toy Story.

Les parents d'Andy en plein divorce

Le père d'Andy n'est jamais mentionné ni vu dans aucun film Toy Story. Non seulement il est absent, mais il semble avoir disparu sans laisser aucune trace. Dans la maison il y a des photos de famille mais il n'y a que Molly, Andy et leur maman de représentés. De plus, la maman d'Andy ne porte aucune alliance et le film montre un déménagement dans une maison plus petite, ce qui arrive fréquemment lors d'un divorce.

Andy

Le père d'Andy est décédé

Un utilisateur de Reddit explore la possibilité que le père est décédé plutôt que divorcé. Cet utilisateur estime que ce dernier était un policier et qu'il a été tué pendant l'exercice de ses fonctions. Il utilise le fait qu'Andy est attaché à deux jouets de sexe masculin et qu'ils représentent tout deux la loi. Par contre cette théorie n'explique en rien le fait que le père d'Andy ne soit pas présent sur les photos de famille mais elle serait logique du fait qu'il n'est pas présent pour l'anniversaire de son fils et lorsqu'il entre à l'université.

Andy

La mère d'Andy possédait Jessie

Lorsque Jessie chante "When she Loved me", elle emploie le prénom Emily, or on ne sait pas comment s'appelle la mère d'Andy. On peut alors penser que sa mère se prénomme Emily. De plus, Andy possède un chapeau de cow-boy qui fait plus penser au chapeau de Jessie que celui de Woody, et qui fait penser à celui que l'on retrouve sur le lit de cette certaine Emily dans un flashback. Il est donc plausible que le chapeau ait été transmis par la famille pour arriver ensuite sur la tête d'Andy. Enfin, le visage d'Emily n'est pas montré mais elle a les cheveux de la même couleur et de la même taille que ceux de la mère d'Andy.

Jessie

Toy Story 3 a des tendances Marxistes

Selon la théorie de Jordan Hoffman, Andy vient d'une famille aisée, il bénéficie de l'enseignement supérieur et est obsédé par ses affaires. L'argument le plus convainquant reste certainement que Andy met des étiquettes à ses jouets, ce qui est un symbole de l'exploitation.

Andy

Toy Story 3 contient des messages Illuminati

Dans le film, le personnage Lotso est censé représenter les Illuminati. Par exemple, il lave le cerveau de Buzz Lightyear pour qu'il devienne un espion. De plus, selon les théoriciens la pyramide qu'il a créé et qu'il a grimpé pour arriver au sommet dans le film représente la pyramide et le symbole de l’œil des Illuminati.

Lotso

Toy Story 3 est une analogie de l'holocauste

Le théoricien Jordan Hoffman a noté des similitudes entre Toy Story et l'holocauste. Par exemple lorsque Buzz recommande qu'ils se cachent dans le grenier, comme l'a fait Anne Frank et sa famille. La garderie Sunnyside pourrait représenter un camp de travail. Enfin, les jouets considèrent qu'être jetés à la poubelle est une menace, à l'image des victimes.

Toy Story

Toy Story est une analogie de l'expérience du directeur Pixar avec Disney

Avant de créer Toy Story, le directeur John Lasseter de Pixar fut mis à la porte de Disney pour avoir développé des films d'animations à l'aide d'ordinateurs. A l'époque Diney souhaitait uniquement réaliser des films à la main. Du coup, Toy Story a permis à Lasseter de se réconcilier avec Disney. Woody représente l'animation traditionnelle et Buzz représente une nouvelle méthode d'animation. A la fin du film, les deux personnages ayant mis leurs différents de côté font un enfant heureux, tout comme Disney et Pixar le feraient pour leur auditoire.

Lasseter

The Walking Dead s'inspire de la trilogie Toy Story

La vidéo YouTube retranscrit avec brio les similitudes entre l'intrigue de la série TV The Walking Dead et Toy Story. Les vedettes sont tous deux un shérif qui n'est autre qu'un chef d'un groupe hétéroclite. Ils sont jetés dans un monde où nombreux sont ceux qui leur veulent du mal. Ils ont tous les deux des cow-girls, une grange et des tas d'autres choses qui font penser que la série s'inspire de Toy Story. Pour découvrir la vidéo Zombie Story, c'est par ici :

3D FreeSculpt EX1 test de l'impression 3D

Avec l'essor des objets 3D réalisés avec des imprimantes 3D, nous avons décidé de tester ce nouveau mode d'impression. Découvrez dès maintenant nos impressions sur l'imprimante 3D FreeSculpt EX1.

Une mise en route un peu laborieuse

Pour démarrer l'imprimante, rien de bien difficile, il suffit simplement d'appuyer sur le bouton de démarrage. Il faut ensuite insérer la carte SD puis choisir son fichier à imprimer grâce à l'écran et aux touches directionnelles.

Au premier lancement de l'imprimante 3D FreeSculpt, cette dernière réalise un test d'impression qui prend au total une à deux minutes. Il est toutefois possible de réaliser des tests d'impression dès que vous le souhaitez pour vérifier que l'imprimante fonctionne bien.

Imprimante 3D

Après avoir lancé un projet, l'imprimante 3D commence le préchauffement. Pour cela, comptez environ deux à trois minutes car il faut chauffer la buse (205°C) et le bord (90°C). L'imprimante réalise ensuite un support qui prend plus d'une demi heure. Bien évidemment la taille du support entre en jeu dans le délai de sa fabrication. Pour la réalisation d'une étoile de 10 cm, le support s'est créé en environ 45 minutes.

Une impression qui prend son temps

Si le démarrage reste assez laborieux, nous avons été malheureusement encore plus déçu au niveau de l'impression. En effet, pour réaliser une étoile assez basique, nous avons du patienter environ 5 heures. Oui rien que ça !

Mais lorsqu'on regarde l'imprimante travailler on comprend bien pourquoi les temps d'impression sont si longs. Le fil est fondu à 205° en filament de seulement 0,4 mm et est ensuite appliqué avec précision sur de nombreuses couches. Le gros point noir qui vient s'ajouter au temps est le bruit. En travaillant, l'imprimante émet un son continuel qui peut en gêner certains, voire devenir carrément irritant.

Imprimante 3D

Vous vous en doutez, les temps d'impression seront plus ou moins longs en fonction de la taille des figurines et si elles sont creuses ou non.

Des résultats mitigés

L'impression est très longue pour un résultat convenable, mais pas exceptionnel. En effet, la réalisation des objets n'est pas parfaite et il faudra parfois utiliser les accessoires fournis (scalpels) pour enlever le surplus de matière. Concernant la robustesse des objets réalisés, nous avons une nouvelle fois été un peu déçu. Certes, nous n'avons pas ménagé notre étoile, mais elle s'est cassée assez rapidement. On n'imagine pas la fragilité des objets creux et proposant des détails.

Imprimante 3D

Quid des formats compatibles

L'imprimante 3D FreeSculpt EX1 est livrée avec une carte mémoire contenant quelques modèles au format XCode. Il est donc possible de réaliser des fichiers ou d'en trouver sur Internet pour les insérer dans la carte mémoire pour ensuite les imprimer. De notre côté, nous avons tenté de récupérer des fichiers XCode sur Internet, mais sans succès. En effet, la carte a souvent refusé de les lire. En revanche, nous avons réussi à réaliser un fichier XCode du logo de Hitek, mais la tâche est assez conséquente. Pour cela, vous devez tout d'abord créer un fichier STL puis l'ouvrir dans le logiciel fourni. Il faut ensuite générer l'extension .gcode puis l'insérer dans la carte mémoire.

De plus, l'impression 3D a quelques limites au niveau des formes. D'une part, pour créer des objets sur mesure et uniques, il faut avoir une maîtrise des logiciels, comme nous le précisions ci-dessus. D'autre part, cette imprimante 3D ne peut actuellement que créer des objets en plastique, car il a une température de fusion assez basse par rapport à d'autres matériaux. En revanche, il existe des imprimantes 3D qui utilisent d'autres matériaux tels que la cire, le béton et même le métal. Enfin, les objets créés ont des tailles limitées au vu des dimensions de l'imprimante.

Verdict

Le procédé est encore trop long pour que l'imprimante soit une véritable solution. Toutefois, les prémices de l'impression en relief donnent envie de se projeter dans quelques années, lorsque la réalisation des objets ne prendra plus que quelques minutes et que la robustesse sera réellement au rendez-vous. Par ailleurs, le modèle testé est une entrée de gamme et donc les résultats sont à la hauteur du prix. Vendue à partir de seulement 799 € en pack Basic, cette imprimante 3D FreeSculpt EX1 reste tout de même d'un bon rapport qualité/prix par rapport à d'autres imprimantes 3D haut de gamme qui peuvent être trouvées sur le marché à plus de 3000€. De plus, cette imprimante permet de réaliser des objets de grande taille et à moindre coût avec des bobines de fil de 1 kg vendues à moins de 30 € pièce.

Imprimante 3D

3D FreeSculpt EX1 test de l'impression 3D - 副本

Avec l'essor des objets 3D réalisés avec des imprimantes 3D, nous avons décidé de tester ce nouveau mode d'impression. Découvrez dès maintenant nos impressions sur l'imprimante 3D FreeSculpt EX1.

Une mise en route un peu laborieuse

Pour démarrer l'imprimante, rien de bien difficile, il suffit simplement d'appuyer sur le bouton de démarrage. Il faut ensuite insérer la carte SD puis choisir son fichier à imprimer grâce à l'écran et aux touches directionnelles.

Au premier lancement de l'imprimante 3D FreeSculpt, cette dernière réalise un test d'impression qui prend au total une à deux minutes. Il est toutefois possible de réaliser des tests d'impression dès que vous le souhaitez pour vérifier que l'imprimante fonctionne bien.

Imprimante 3D

Après avoir lancé un projet, l'imprimante 3D commence le préchauffement. Pour cela, comptez environ deux à trois minutes car il faut chauffer la buse (205°C) et le bord (90°C). L'imprimante réalise ensuite un support qui prend plus d'une demi heure. Bien évidemment la taille du support entre en jeu dans le délai de sa fabrication. Pour la réalisation d'une étoile de 10 cm, le support s'est créé en environ 45 minutes.

Une impression qui prend son temps

Si le démarrage reste assez laborieux, nous avons été malheureusement encore plus déçu au niveau de l'impression. En effet, pour réaliser une étoile assez basique, nous avons du patienter environ 5 heures. Oui rien que ça !

Mais lorsqu'on regarde l'imprimante travailler on comprend bien pourquoi les temps d'impression sont si longs. Le fil est fondu à 205° en filament de seulement 0,4 mm et est ensuite appliqué avec précision sur de nombreuses couches. Le gros point noir qui vient s'ajouter au temps est le bruit. En travaillant, l'imprimante émet un son continuel qui peut en gêner certains, voire devenir carrément irritant.

Imprimante 3D

Vous vous en doutez, les temps d'impression seront plus ou moins longs en fonction de la taille des figurines et si elles sont creuses ou non.

Des résultats mitigés

L'impression est très longue pour un résultat convenable, mais pas exceptionnel. En effet, la réalisation des objets n'est pas parfaite et il faudra parfois utiliser les accessoires fournis (scalpels) pour enlever le surplus de matière. Concernant la robustesse des objets réalisés, nous avons une nouvelle fois été un peu déçu. Certes, nous n'avons pas ménagé notre étoile, mais elle s'est cassée assez rapidement. On n'imagine pas la fragilité des objets creux et proposant des détails.

Imprimante 3D

Quid des formats compatibles

L'imprimante 3D FreeSculpt EX1 est livrée avec une carte mémoire contenant quelques modèles au format XCode. Il est donc possible de réaliser des fichiers ou d'en trouver sur Internet pour les insérer dans la carte mémoire pour ensuite les imprimer. De notre côté, nous avons tenté de récupérer des fichiers XCode sur Internet, mais sans succès. En effet, la carte a souvent refusé de les lire. En revanche, nous avons réussi à réaliser un fichier XCode du logo de Hitek, mais la tâche est assez conséquente. Pour cela, vous devez tout d'abord créer un fichier STL puis l'ouvrir dans le logiciel fourni. Il faut ensuite générer l'extension .gcode puis l'insérer dans la carte mémoire.

De plus, l'impression 3D a quelques limites au niveau des formes. D'une part, pour créer des objets sur mesure et uniques, il faut avoir une maîtrise des logiciels, comme nous le précisions ci-dessus. D'autre part, cette imprimante 3D ne peut actuellement que créer des objets en plastique, car il a une température de fusion assez basse par rapport à d'autres matériaux. En revanche, il existe des imprimantes 3D qui utilisent d'autres matériaux tels que la cire, le béton et même le métal. Enfin, les objets créés ont des tailles limitées au vu des dimensions de l'imprimante.

Verdict

Le procédé est encore trop long pour que l'imprimante soit une véritable solution. Toutefois, les prémices de l'impression en relief donnent envie de se projeter dans quelques années, lorsque la réalisation des objets ne prendra plus que quelques minutes et que la robustesse sera réellement au rendez-vous. Par ailleurs, le modèle testé est une entrée de gamme et donc les résultats sont à la hauteur du prix. Vendue à partir de seulement 799 € en pack Basic, cette imprimante 3D FreeSculpt EX1 reste tout de même d'un bon rapport qualité/prix par rapport à d'autres imprimantes 3D haut de gamme qui peuvent être trouvées sur le marché à plus de 3000€. De plus, cette imprimante permet de réaliser des objets de grande taille et à moindre coût avec des bobines de fil de 1 kg vendues à moins de 30 € pièce.

Imprimante 3D

2048, le nouveau jeu de puzzle mathématique addictif - 副本

Vous vous rappelez de Flappy Bird et de Candy Crush ? Alors découvrez vite le successeur à ses deux jeux addictifs. Voici 2048 !

Si Flappy Bird a déjà réussi à ruiner votre productivité au travail, il n'en sera pas moins pour le nouveau jeu surnommé 2048. Ce puzzle mathématique en ligne a été créé par le développeur italien Gabriele Cirulli et le but consiste tout simplement à obtenir une case avec le nombre 2048, peu importe le score.

Au départ du jeu, on se retrouve sur un plateau de 16 cases qui comprend déjà deux cases avec des 2. Le principe est assez simple puisqu'il suffit de déplacer les cases avec les touches directionnelles du clavier pour les additionner entre elles. Mais gagner est beaucoup moins évident car il faut bien réfléchir avant de bouger les cases du plateau, au risque de saturer ce dernier, faute de combinaisons disponibles. En effet, pour obtenir la case 2048, il faut mélanger deux cases 1024 entre elles.

Développé en seulement un week-end par le jeune italien, ce nouveau jeu addictif est tout simplement sa propre version du concept de jeux qui l'ont inspiré. On parle notamment de 2048 par Saming, qui est également un jeu en ligne, 1024 de Veewo Studio, une application pour smartphones et le jeu de puzzle en ligne Threes.

2048

Comme Gabriele Cirulli l'explique au journal 20 Minutes, "j'ai réalisé ce jeu en un week-end, pour me détendre et pour m'amuser". Mais ce dernier a pris une ampleur terrible puisque selon le créateur, le jeu aurait déjà séduit quatre millions de personnes et plus de 32 millions de parties ont été achevées dès le lundi de son lancement. Cela représente plus de 521 ans de jeu sur 2048 car une partie dure environ 8 minutes selon le créateur. Il déclare quelques jours plus tard sur son compte Twitter : "je suis le pire cauchemar de votre productivité".

Malgré ce succès instantané, le créateur a expliqué qu'il ne lancerait pas d'application pour smartphone, mais que le jeu resterait disponible en ligne et accessible via mobile. "Je ne réaliserai pas d'application pour 2048 parce que ce ne serait pas éthiquement correct pour moi d'essayer de faire des bénéfices à partir d'un concept de jeu que quelqu'un d'autre a inventé. Le jeu est en open source, ce qui signifie que quiconque peut facilement faire sa propre version pour une application".

Pourtant, une application Android a été mise en ligne le dimanche 16 mars sur le Play Store sous le nom 2048 official by Gabriele. Cette application aurait été téléchargée entre 10 000 et 50 000 fois, mais n'aurait pas été créée par Gabriele Cirulli.

Pour jouer sur ordinateur ou pour jouer sur mobile à 2048.

'Superlens' extends range of wireless power transfer

Jan. 10, 2014 — Inventor Nikola Tesla imagined the technology to transmit energy through thin air almost a century ago, but experimental attempts at the feat have so far resulted in cumbersome devices that only work over very small distances. But now, Duke University researchers have demonstrated the feasibility of wireless power transfer using low-frequency magnetic fields over distances much larger than the size of the transmitter and receiver.


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The advance comes from a team of researchers in Duke's Pratt School of Engineering, who used metamaterials to create a "superlens" that focuses magnetic fields. The superlens translates the magnetic field emanating from one power coil onto its twin nearly a foot away, inducing an electric current in the receiving coil.

The experiment was the first time such a scheme has successfully sent power safely and efficiently through the air with an efficiency many times greater than what could be achieved with the same setup minus the superlens.

The results, an outcome of a partnership with the Toyota Research Institute of North America, appear online in Scientific Reports (Nature Publishing Group) on Jan. 10.

"For the first time we have demonstrated that the efficiency of magneto-inductive wireless power transfer can be enhanced over distances many times larger than the size of the receiver and transmitter," said Yaroslav Urzhumov, assistant research professor of electrical and computer engineering at Duke University. "This is important because if this technology is to become a part of everyday life, it must conform to the dimensions of today's pocket-sized mobile electronics."

In the experiment, Yaroslav and the joint Duke-Toyota team created a square superlens, which looks like a few dozen giant Rubik's cubes stacked together. Both the exterior and interior walls of the hollow blocks are intricately etched with a spiraling copper wire reminiscent of a microchip. The geometry of the coils and their repetitive nature form a metamaterial that interacts with magnetic fields in such a way that the fields are transmitted and confined into a narrow cone in which the power intensity is much higher.

On one side of the superlens, the researchers placed a small copper coil with an alternating electric current running through it, which creates a magnetic field around the coil. That field, however, drops in intensity and power transfer efficiency extremely quickly, the further away it gets.

"If your electromagnet is one inch in diameter, you get almost no power just three inches away," said Urzhumov. "You only get about 0.1 percent of what's inside the coil." But with the superlens in place, he explained, the magnetic field is focused nearly a foot away with enough strength to induce noticeable electric current in an identically sized receiver coil.

Urzhumov noted that metamaterial-enhanced wireless power demonstrations have been made before at a research laboratory of Mitsubishi Electric, but with one important caveat: the distance the power was transmitted was roughly the same as the diameter of the power coils. In such a setup, the coils would have to be quite large to work over any appreciable distance.

"It's actually easy to increase the power transfer distance by simply increasing the size of the coils," explained Urzhumov. "That quickly becomes impractical, because of space limitations in any realistic scenario. We want to be able to use small-size sources and/or receivers, and that's what the superlens enables us to do."

Another trivial way to increase the power in the wireless receiver is, of course, to simply crank up the power. While this is practical to an extent, at high enough powers the fields would start trying to yank the watch off of your wrist. Despite this limitation, however, Urzhumov said that magnetic fields have distinct advantages over the use of electric fields for wireless power transfer.

"Most materials don't absorb magnetic fields very much, making them much safer than electric fields," he said. "In fact, the FCC approves the use of 3-Tesla magnetic fields for medical imaging, which are absolutely enormous relative to what we might need for powering consumer electronics. The technology is being designed with this increased safety in mind."

Going forward, Urzhumov wants to drastically upgrade the system to make it more suitable for realistic power transfer scenarios, such as charging mobile devices as they move around in a room. He plans to build a dynamically tunable superlens, which can control the direction of its focused power cone.

"The true functionality that consumers want and expect from a useful wireless power system is the ability to charge a device wherever it is -- not simply to charge it without a cable," said Urzhumov. "Previous commercial products like the PowerMat™ have not become a standard solution exactly for that reason; they lock the user to a certain area or region where transmission works, which, in effect, puts invisible strings on the device and hence on the user. It is those strings -- not just the wires -- that we want to get rid of."

If successful, the usable volume of "power hot spots" should be substantially expanded. It may not be easy, however, to maintain the efficiency of the power beam as it gets steered to a high degree. But that is a challenge that Urzhumov and his colleagues look forward to dealing with.

'Peak oil' concerns should ease, experts predict

July 10, 2013 — Fears of depleting Earth's supply of oil are unwarranted, according to new research, which concludes that the demand for oil -- as opposed to the supply -- will reach its own peak and then decline.


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"Peak oil" prognosticators have painted pictures of everything from a calm development of alternatives to calamitous shortages, panic and even social collapse as the world reaches its peak of oil production -- and then supplies fall.

But according to the study by researchers at Stanford University and the University of California-Santa Cruz, those scenarios assume that an increasingly wealthy world will use all of the oil pumped out of the ground.

Instead, the historical connection between economic growth and oil use is breaking down -- and will continue to do so -- because of limits on consumption by the wealthy, better fuel efficiency, lower priced alternative fuels and the world's rapidly urbanizing population.

"There is an overabundance of concern about oil depletion and not enough attention focused on the substitutes for conventional oil and other possibilities for reducing our dependence on oil," said study co-author Adam Brandt, assistant professor of energy resources engineering at Stanford's School of Earth Sciences.

The study, published in Environmental Science & Technology, describes a variety of mechanisms that could cause society's need for oil to begin declining by 2035. Several earlier studies have suggested that passenger land travel has already plateaued in industrialized countries and is no longer hitched to economic growth. Passenger land travel now accounts for about half of the global transportation energy demand.

Even in developing countries, economic growth has been less oil-intensive than was seen in the West during the past century. China, for example, sells 20 million electric scooters to its citizens each year as part of the government's policy to reduce air pollution. That exceeds total U.S. passenger vehicle sales annually.

"We've seen explosive growth in car ownership in countries such as China," said co-author Adam Millard-Ball, an assistant professor in the Environmental Studies Department at UC-Santa Cruz. "However, those cars will be more efficient than those of the past, and travel demand will eventually saturate as it has in rich countries such as the United States."

Lower oil dependence

Freight and air travel have shown no such break from economic growth. Rich people may not drive more beyond a certain income level, but they do fly more and buy more belongings, as do people moving out of poverty. Even in air travel and freight, though, energy efficiency has begun to improve after decades of stagnation, lowering oil dependence, according to the new study.

"A major uncertainty is whether demand to move goods around the world will eventually saturate, as we've seen in the case of passenger transport," said Millard-Ball.

Price-competitive alternatives to conventional oil are another factor behind the peak in demand. Competition comes from increasing quantities of fuel from oil sands, liquid fuels from coal, natural gas, biofuels, hydrogen and electricity generated from renewable sources.

Technological advances and the high price of oil are helping most such alternatives compete on price. In 2010, the world produced 1.8 million barrels a day of biofuels, six times the amount in 2000. In Argentina, natural gas fuels 15 percent of all cars, due to policies meant to favor the domestic natural gas industry.

The researchers did not try to forecast peak demand's impact on oil prices. But even if oil prices spend much time above the historical upper range of $140 a barrel, the peak in demand will only come sooner than they forecast.

"If prices rise above their current levels for an extended period, we're likely to see even more efforts to improve efficiency and exploit alternatives to conventional oil," said Millard-Ball. "That would hasten the onset of a demand-driven peak."

Impacts of alternatives

The new research, though encouraging, does not describe a transportation future free of worry. Instead, the researchers recommend a shift in attention to the various alternatives to conventional oil.

Policymakers should not rely on oil scarcity to constrain damage to the world's climate. The alternatives to conventional oil emit varying amounts of greenhouse gases, while large-scale production of biofuels could have a disruptive impact on food prices and on local ecosystems where the plants are grown.

"If you care about the environment, you should care about where we are getting these fuels, whether we use the oil sands or biofuels," said Brandt. "Our study is agnostic on what mix of oil substitutes emerges, but we do know that if we don't manage them well, there will be big consequences."

The study forecasts global oil demand through 2100 under a variety of scenarios for economic growth, population, efficiency gains and fuel substitution. Interested parties can use the study's model, inputting their own set of assumptions at http://pangea.stanford.edu/researchgroups/eao/research/oil-substitution-and-decline-conventional-oil.

Steven Gorelick, Stanford professor of environmental Earth systems science, and Matthew Ganser, director of engineering at Carbon Lighthouse, are the study's other co-authors.

mercredi 12 mars 2014

Marvel cinq nouvelles séries TV en préparation

Avec la série Agents of SHIELD, actuellement diffusée aux États-Unis, on pensait être arrivé à la quintessence du développement de l’univers Marvel au cinéma et à la télévision. On a appris, ce lundi, que le studio, propriété de Disney, aurait cinq autres séries TV dans les cartons.

D’après les informations du site Deadline, spécialisé dans l’actualité du cinéma et d’Hollywood, Marvel développerait en effet actuellement cinq autres séries situées dans l’univers d’Avengers, en plus d’Agents of SHIELD. « Marvel prépare calmement un ensemble de quatre séries dramatiques et d’une minisérie pour un total d’une soixantaine d’épisodes », affirme ainsi le site américain. Parmi les différents projets pourrait se trouver une série basée sur le court-métrage Agent Carter disponible dans le Blu-Ray d’Iron Man 3.

Lire les 20 séries geek à suivre en 2013/2014

Si Agents of SHIELD, la série narrant les aventures de l’agence secrète de Nick Fury, est actuellement diffusée sur la chaîne américaine ABC, également filiale de Disney, ces cinq autres séries pourraient être diffusées de façon moins conventionnelle sur des services de VOD comme Netflix ou Amazon ou sur des chaînes du câble. Le prochain film situé dans l’univers Marvel attendu au cinéma sera Thor Le Monde des Ténèbres, qui sortira le 30 octobre en France.